Gibert Thomas
Maraîcher syndicaliste
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Thomas Gibert est une figure montante du syndicalisme agricole français. Maraîcher installé en Haute-Vienne, il s’engage depuis plusieurs années au sein de la Confédération paysanne, organisation qui défend un modèle d’agriculture paysanne, écologique et socialement juste. Son parcours combine une pratique agricole de terrain et une implication syndicale nationale, qui l’amène à intervenir régulièrement dans le débat public.
Exploitant agricole, il connaît directement les contraintes économiques, réglementaires et environnementales auxquelles sont confrontés les paysans. Cette expérience nourrit ses prises de position, centrées sur la question des revenus agricoles, de la viabilité des fermes et des conditions d’installation des nouvelles générations. Il dénonce une agriculture soumise à une pression croissante des marchés internationaux et à des politiques publiques qu’il juge insuffisamment protectrices pour les producteurs.
Au sein de la Confédération paysanne, il occupe des responsabilités nationales en tant que secrétaire national et porte-parole. À ce titre, il représente le syndicat dans les mobilisations et les débats liés aux grandes orientations agricoles. Il s’exprime notamment sur les effets du libre-échange, qu’il considère comme un facteur de mise en concurrence des paysans français avec des productions ne respectant pas les mêmes normes sociales et environnementales.
Dans le contexte des récentes colères paysannes, il analyse la crise agricole comme le symptôme d’un modèle à bout de souffle. Selon lui, les réponses gouvernementales successives ne traitent pas les causes structurelles de la colère, notamment la faiblesse chronique des prix agricoles, la dépendance aux marchés mondiaux et l’endettement des exploitations. Il appelle à une refonte profonde des politiques agricoles, articulant justice sociale, transition écologique et relocalisation de la production.
Thomas Gibert intervient à trois reprises Auposte dans des débats consacrés à la crise agricole et aux mobilisations paysannes, dans un contexte de forte contestation du modèle agricole dominant. Il y analyse les colères paysannes comme le produit de causes structurelles durables : faiblesse des revenus, difficultés d’installation, dépendance aux marchés internationaux et politiques publiques jugées insuffisantes. Il critique le libre-échange, les accords commerciaux comme le Mercosur et certaines décisions sanitaires, qu’il estime défavorables aux paysans et aux territoires ruraux. À travers ces interventions, il défend la ligne de la Confédération paysanne, appelant à une transformation profonde des politiques agricoles au profit d’une agriculture paysanne, régulée et socialement soutenable.
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